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Lettre du Dictionnaire Électronique des Synonymes (DÉS) n°26

Bonjour et bienvenue dans la lettre d’actualité estivale 2026 du Dictionnaire Électronique des Synonymes (DÉS) du CRISCO de l’Université de Caen

Au sommaire de cette lettre, un retour sur vos visites, les statistiques d’accès, les mots les plus recherchés ces 6 derniers mois, les mots ajoutés suite à vos requêtes infructueuses, un focus sur le mot mémoire, un article de Robert Pastorelli, membre associé du CRISCO, sur la détection automatique de la polysémie des entrées du DÉS et, pour finir, quelques informations “vu ailleurs sur le web”.

Très bonne lecture et bel été à toutes et tous !

VertexMachine – Crimson in the grass

Vos visites et compliments … nos remerciements

Vous êtes toujours aussi nombreux à visiter le site pour vos rédactions de toute sorte : article, blog, rapport, roman, poésie … Les statistiques journalières d’accès au DÉS le montrent : entre 150.000 à 200.000 requêtes par jour en moyenne avec des pics entre 400.000 et 700.000 requêtes. Bien sûr, me direz-vous, il peut s’agir de requêtes automatisées de robots ou de l’IA. Effectivement cela peut être le cas. Ceci dit, contrairement aux pics des 2 et 5 janvier 2026 où les 500.000 à 700.000 requêtes étaient majoritairement du spam (respectivement 410.000 le 2 et 590.000 le 5 dans le graphique ci-dessous), en juin ce n’était pas le cas : le 18 juin, nous avons eu 460.000 requêtes de mots valides, 41.236 de variantes, près de 39.000 de mots inexistants dans le DÉS mais qui pourraient l’être potentiellement (voir dans la lettre n° 25 la méthode utilisée) et seulement 41.600 de spams.

Sur le site du CRISCO vous pouvez visualiser les graphiques de façon dynamique sur ce lien.

Certes les requêtes automatiques existent mais le DÉS a des utilisatrices et utilisateurs assidus qui l’utilisent au quotidien, comme le montrent les remerciements déposés dans le livre d’or et les mots particuliers demandés par jour (voir ci-dessous).

En tout cas, merci pour vos visites, vos propositions de synonymie ( le lien est ici) et vos retours très pertinents !

Les mots les plus recherchés

Nous nous sommes intéressés à extraire les mots particuliers les plus demandés par mois de janvier à juin 2026.

Qu’entend t-on par “particuliers” ? Ce sont les mots valides (présents dans le DÉS) les plus demandés autres que 250 mots les plus demandés sur la période 2020-2025. Sur cette période, nous avons eu plus de 300 millions de requêtes. Les 7000 premiers mots sont accessibles sur le site web par ce lien. Ces 7000 mots représentent près de 194 millions de requêtes sur cette période. Il nous a semblé pertinent et représentatif de prendre comme base de mots les plus demandés cette période de 6 ans.

Pour réaliser les graphiques, nous avons choisi de prendre les 20 premiers mots particuliers demandés un jour donné en dehors des 250 premiers mots sur les 7000 sur la période 2020-2025. Ce choix est arbitraire ou plutôt a été pris de façon à avoir un graphique lisible et avec les mêmes paramètres pour chaque mois de façon à pouvoir les comparer entre eux.

Les 6 graphiques, correspondant aux mois de janvier à juin 2026, sont affichés ci-dessous et un clic sur chacun d’eux vous permet d’avoir une vision en plain écran. Au centre nous avons l’année et le mois (202601, 202602, …) et tout autour les jours, de 1 à 28 pour février, de 1 à 31 pour janvier, mars et mai et de 1 à 30 pour avril et juin.

Que remarquons-nous de façon générale ? Les mois de janvier, mai et juin sont plus étoffés que les mois de février, mars et avril. Nous n’avons pas vraiment d’explications si ce n’est qu’en janvier et juin il y a eu des pics de fréquentation (voir le graphique sur ce lien). Ensuite la question à se poser est : est-ce que les mots demandés un jour donné le sont les jours suivants ou à d’autres jours distincts aléatoires ? Nous pouvons le voir facilement par les liens de couleur qui partent de plusieurs jours vers un mot donné. Par exemple, nous voyons nettement que collègue est demandé quasiment tous les jours de janvier à mai mais pas en juin, et le mot baume est demandé en mai et juin sur plusieurs jours. collègue est au rang 663 dans le fichier des 7000 premiers mots sur 2020-2025 et baume n’y est pas (il est au rang 10.587 dans le fichier total).

Ensuite, et cela nous l’avons déjà remarqué, à chaque jour de ces 6 mois, les mots recherchés sont reliés par le sens. Pour citer juste quelques exemples :

  • le 5 janvier, origine, destination, exportation,cargaison, transiter et importation (autour du fret)
  • le 8 février, sensualité, beauté, maladie, tendresse, sérénité (le bien-être)
  • le 23 mars, conflit, litige, juridiction controversé, tribunal, conciliation, désaccord, accord (domaine juridique)
  • en avril, de nombreux jours liés à la politique , le 4 avec politique, gouvernement, traité, loi, colère, alliance, le 11 avec assemblée, majorité, parlementaire …
  • le 3 mai avec désespoir, mépris, sentiment, dégoût, haine, graveleux, compassion, souffrance (émotions et sentiments)
  • le 6 juin, désertique, paysage, nature, plaine, forêt, végétation, immensité (la nature)

En juin, le mot baume arrive en tête des mots les plus recherchés pas seulement sur quelques jours consécutifs mais sur une période plus longue : le 1er, 6, 7, 9, 11 et du 14 au 21 juin. Difficile de trouver une explication simple si ce n’est qu’il représente un besoin de faire une pause, de souffler, de se protéger, se ressourcer … Annonce t-il quelque part la période estivale en suggérant un temps d’arrêt, de partir en vacances. C’est possible ! Et vous qu’en pensez-vous ?

Enfin sur juin, vous pouvez consulter les nuages de mots journaliers (tels quels sans en supprimer par rapport à la période 2020-225) et de nous faire part de vos réflexions dans les commentaires.

Dans le paragraphe précédent, nous parlions des requêtes automatiques sur le DES. Certes elles existent mais seraient-elles à l’origine de requêtes sur des mots sémantiquement proches ?

Derniers ajouts

Comme initié dans la lettre précédente, nous continuons de tenir tenir compte des mots demandés inexistants dans le DES mais cohérents(voir la lettre précédente pour plus de détail). Voici les derniers ajouts depuis janvier 2026 :

driver, router, se distancier,  pigmenter, sous-traiter, externaliser, surligner, interconnecter, monitorer, déjanter, distancier, redorer, bouiner, graffer, taguer, people, macro, motocycliste, abonné, cocooning, abondement, sniper, décloisonnement, développeur, teaser, scan, mémo, accréditeur, procrastinateur, crush, hologramme, colistier, cluster, lobbying, export, évergète, esclaffement, cookie, P.D.G, démotivation, autodérision, aguiche, médiatisation, négativité, fidélisation, niaque, initialisation, facturation, permissivité, connectivité, fiabilisation, surconsommation, exuvie, adrénaline, news, escompté, tomber de sommeil, partir du principe que, donner à voir, botter en touche, prendre de la hauteur, faire la part belle, tirer la tronche, faire l'impasse sur, poser un lapin, accuser réception, faire honneur, prendre le dessus, avoir l'habitude de, bonne poire, champ d'application, sous la houlette de, bas de gamme, mise à niveau, grand public, bonne chose, de bouche à oreille, par le biais, contre toute attente, sans problème, pour cette raison, sine qua non, sous peine de, en ligne, à toutes jambes, bof, hello, hop, ouf, ou encore, ou bien, techniquement, factuellement, frontalement, structurellement, comasse, comparatif, disco, exigible, aliénant, conjoncturel, propre à, trash, flashy, procédural, méthodologique, clean, promotionnel, rogommeux, croquignolesque, clanique, tribal, reproductible, prédictif, bicéphale

Focus sur le mot Mémoire

Spontanément ce mot nous relie à notre cerveau : “j’ai la mémoire qui flanche …” chantait si bien Jeanne Moreau. Nous pensons également à toutes les expressions qui gravitent autour. Le Grand Robert en répertorie quasiment une vingtaine : si j’ai bonne mémoire, rayer de sa mémoire, avoir une mémoire de lièvre , d’éléphant ou de poisson rouge ,etc …

Il existe depuis plusieurs années l’observatoire des Mémoires, le B2V qui organise régulièrement des manifestations sur ce thème. Nous allons donc commencer par regarder ce que le DÉS nous dit.

La vedette mémoire à 54 synonymes dans le DÉS du CRISCO :

Cette liste en ordre alphabétique est surtout utile aux rédacteurs qui parcourent la liste avec leur phrase en tête et trouvent rapidement le synonyme correspondant. Si nous voulons obtenir les différents sens, orientons-nous vers le graphe d’adjacence :

Après avoir saisi le mot et coché “Enlever l’affichage de la vedette”, nous obtenons les groupes annexes suivants :

  • facultés, tête
  • postérité, renommée, réputation
  • faculté, moyen
  • imagination, savoir

Dans le groupement principal, nous avons d’un côté note, répertoire, catalogue et de l’autre souvenir, commémoration reliés par mémento et commentaire.

Cliquer sur l’image pour agrandir

Je rappelle que dans l’affichage du graphe d’adjacence, il n’y a aucun calcul : seul apparait les sommets (vedette et synonymes) et les arêtes (liens synonymiques) tels qu’ils sont enregistrés dans la base de données du DÉS.

Cette représentation nous donne déjà une bonne connaissance du mot qui se rapproche de la définition du Grand Robert :

  • I – 1 : Faculté de conserver et de rappeler des états de conscience passés et ce qui s’y trouve associé ; l’esprit, en tant qu’il garde le souvenir du passé. syno : souvenir. exp : garder dans sa mémoire – se rappeler ; de mémoire
  • I – 2 : Psychol. Ensemble des fonctions psychiques grâce auxquelles nous pouvons nous représenter le passé et le reconnaître comme tel (fixation, conservation, rappel et reconnaissance des souvenirs). Mémoire sélective (amnésie lacunaire). Mémoire immédiate (des faits récents), …
  • II – 1 : commémoration, tradition
  • II – 2 : 2 Souvenir (bon ou mauvais) qu’une personne laisse d’elle à la postérité. ➙ Renommée, réputation. Par exemple, pour mémoire, de mémoire d’homme.

Nous retrouvons globalement les mêmes sens.

Une autre approche consiste à revenir sur le graphe d’adjacence et à utiliser les 2 grandes méthodes de regroupement des sommets : Multilevel et Infomap. Nous expliquons brièvement ci-dessous les 2 méthodes :

  • La méthode MULTILEVEL permet d’effectuer le partitionnement d’un réseau en optimisant la modularité.La modularité est une valeur comprise entre -1 et 1 qui mesure la densité d’arêtes à l’intérieur des communautés comparée à celle des arêtes reliant les communautés entre elles. Il s’agit d’un algorithme ascendant : au départ, chaque sommet appartient à une communauté distincte, et les sommets sont déplacés entre les communautés de manière itérative pour maximiser la contribution locale des sommets au score global de modularité. Lorsqu’un consensus est atteint (c’est à dire qu’aucun mouvement n’augmenterait le score de modularité), chaque communauté dans le graphique original est réduite à un seul sommet (tout en conservant le poids total des arêtes adjacentes)et le processus se poursuit au niveau suivant. L’algorithme s’arrête lorsqu’il n’est plus possible d’augmenter la modularité après avoir réduit les communautés aux sommets.
  • L’idée de base derrière l’algorithme INFOMAP est d’utiliser l’image d’une personne se déplaçant aléatoirement d’un sommet à un autre. Par analogie avec une carte routière, la probabilité de rester longtemps, après un certain nombre de choix, dans une communauté sera d’autant plus grande que les sommets dans cette communauté sont fortement connectés. De même que, sur un chemin ou une route, un marcheur aventureux aura plus de chance de voyager à l’intérieur d’une région où les villes et villages sont très connectés entre eux. Si le graphe est aléatoire, aucune communauté ne sera détectée puisque le marcheur se déplacera au hasard des chemins rencontrés qui ne seront pas plus nombreux à un endroit qu’à un autre.

Voici les graphiques du résultat (cliquer sur l’image pour agrandir) :

Au centre apparait le mot vedette. Le regroupement Multilevel propose 6 regroupements, Infomap 8.

Nous trouvons 3 regroupements en commun :

  • en vert pour les 2 méthodes : factum, relation, exposé, rapport, note et commentaire (ce dernier est dans Multilevel pas dans Infomap)
  • en bleu foncé pour les 2 méthodes : facture, catalogue, relevé, état, tableau, répertoire, liste
  • l’un en rouge (Multilevel), l’autre en orange (Infomap): dissertation, étude, traité, essai, monographie

Une partie des synonymes en magenta et la totalité du jaune foncé avec Multilevel sont englobées dans le magenta Infomap

Enfin ce qui reste dans le magenta Multilevel est scindé en rouge dans Infomap (renommée, réputation, postérité), en magenta infomap ( recognition, conservation, cœur, reconnaissance), en bleu clair (faculté, moyen) et en jaune (facultés , tête).

Seuls reste imagination et savoir en bleu moyen/foncé dans Infomap.

Nous retrouvons globalement les mêmes sens en commun entre ces 2 méthodes, les différences restent assez marginales. A noter que les regroupements sont sensibles à une liaison synonymique manquante ou au contraire incorrecte (dans le cas où il s’agit plus d’une collocation par exemple).

Polysémie déduite du graphe des synonymes

Ce paragraphe, rédigé par Robert Pastorelli, membre associé du CRISCO, se propose d’introduire une méthode algorithmique permettant de déterminer la polysémie d’un mot à partir de la structure du graphe de ses synonymes.

Contrairement à l’approche lexicographique académique, fondée sur l’analyse experte des usages de la langue, cette méthode exploite, sans intervention humaine dans la détermination des sens, les relations synonymiques du Dictionnaire Électronique des Synonymes (DÉS).

La page web https://polysemie2026.netlify.app/ applique cette méthode et permet à l’utilisateur d’obtenir la structure polysémique de tous les mots du DÉS.

L’hypothèse centrale est que les synonymes d’un mot s’organisent en groupes reflétant ses différents sens. Ceci est dû à l’origine des relations de synonymie du DÉS qui proviennent des sept dictionnaires français (Bailly, Benac, Du Chazeaud, Guizot, Lafaye, Larousse et Robert).

L’analyse du graphe des synonymes de chaque mot utilise deux notions de la théorie des graphes :

  • les composantes connexes, groupes de synonymes tous synonymes d’au moins un autre membre du groupe. Si plusieurs composantes connexes, elles sont disjointes. Elles sont interprétées comme des sens principaux ;
  • les communautés, synonymes plus reliés entre eux qu’avec le reste du graphe, détectées par l’algorithme de Louvain, interprétées comme des nuances internes des sens principaux.

Cette approche distingue trois configurations :

  • la ramification référentielle, lorsque les synonymes sont isolés et ne forment aucun groupe structuré ;
  • la monosémie structurée, lorsqu’un seul groupe de synonymes est identifié ;
  • la polysémie structurelle, lorsque plusieurs groupes ou sous-groupes de synonymes apparaissent.

Les structures unitaires réduites à un seul synonyme ne sont pas répertoriées comme champs sémantiques organisés, significatifs d’une polysémie.

Les comparaisons cas par cas des polysémies obtenues montrent une forte correspondance entre les sens décrits par les dictionnaires académiques et ceux déduits automatiquement du graphe des synonymes.
L’analyse automatisée des 50 351 lexèmes du DÉS montre que 38,1 % relèvent de la ramification référentielle, 25,1 % de la monosémie structurée et 35,9 % d’une polysémie structurelle réelle.

Pour caractériser cette polysémie, un indice bidimensionnel (C,Q) est proposé :

  • C : nombre de composantes connexes non unitaires (sens principaux) ;
  • Q : nombre total de communautés de taille supérieure à un (nuances de sens).

La projection des mots du DÉS dans le plan (C, Q) permet de distinguer :

  • la polysémie continue, (C = 1, Q élevé), caractérisée par un seul domaine sémantique comportant de nombreuses nuances internes (par exemple sec) ;
  • la polysémie disjointe, (C ≥ 3), caractérisée par plusieurs domaines conceptuels distincts (par exemple curieux ou campagne).


Ces travaux montrent que la structure relationnelle du lexique contient une information sémantique exploitable algorithmiquement et permet d’aborder la polysémie comme une propriété mesurable du réseau lexical.

  • Robert Pastorelli. Polysémie déduite du graphe des synonymes. 2026, [16 p.]. ⟨hal-05622541⟩
  • Application informatique associée : https://polysemie2026.netlify.app/
  • Cette étude s’inscrit dans le prolongement des travaux présentés dans l’article :
  • Robert Pastorelli. Représentation vectorielle du sens des mots. Les cliques du graphe de synonymie comme atomes des sens. Application à la proximité sémantique. 2025, 30 p. ⟨hal-05402008v2⟩

Vu ailleurs sur le web

  • Le portail lexical du CNRTL (Centre de Ressources Textuelles et Lexicales) fait peau neuve ! Les usagers reconnaitront à partir de l’interface du DES l’accès à ce portail (ancienne version) derrière cette icône

fruit d’une longue collaboration CRISCO-ATILF. Ce sera sous quelques semaines au travers de cette nouvelle icône

que sera proposé l’accès à la nouvelle interface du portail lexical du CNRTL.

  • L’organisation internationale sur la francophonie a publié son rapport :
    • Le Rapport au Parlement sur la langue française 2026 est un document de référence publié chaque année par le ministère de la Culture (via la Délégation générale à la langue française et aux langues de France). Prévu par la loi Toubon de 1994, il dresse un état des lieux de la situation de la langue française en France et à l’international. Il met l’accent sur 3 points :
      • les travaux parlementaires en cours visant à renforcer l’impact de cette loi face aux dérives linguistiques modernes et à la prolifération du tout-anglais dans la communication publique et commerciale
      • défendre la diversité linguistique à l’ère du numérique et de l’IA.
      • La langue est réaffirmée comme la condition essentielle d’accès à la citoyenneté.
  • Avec 396 millions de locuteurs, la langue française devance désormais l’arabe standard, tout en se classant derrière le mandarin, l’anglais et l’espagnol,… Lire l’article sur le Figaro

Le CRISCO vous souhaite de très belles vacances d’été !

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Laurette Chardon
Laurette Chardon
Laurette Chardon est ingénieure de recherche au laboratoire CRISCO

Le texte seul est utilisable sous licence Creative Commons Attribution Utilisation non commerciale 4.0 International. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont “Tous droits réservés”, sauf mention contraire.


OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Laurette Chardon (9 juillet 2026). Lettre du Dictionnaire Électronique des Synonymes (DÉS) n°26. Le carnet de la MRSH. Consulté le 14 octobre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16js7


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4 réponses

  1. François Auvinet dit :

    Merci beaucoup pour cet outil précieux que j’utilise et partage depuis plusieurs années !

  2. Vincent Tardieu dit :

    Merci pour votre travail si précieux. Journaliste et écrivain, j’utilise votre dictionnaire très régulièrement depuis plusieurs années, ainsi que votre espace sémantique. Ils m’aident à mieux maîtriser l’emploi des mots de notre belle langue française, parfois bien compliquée, et à améliorer mon écriture. Alors, surtout, continuez !
    Bel été à vous.

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